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	<title>blog &#8211; Atelier des Initiatives</title>
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	<description>Accompagnateur d&#039;initiatives citoyennes</description>
	<lastBuildDate>Mon, 15 May 2023 13:21:55 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Derrière le hublot se cache parfois du linge, par Les filles de Simone</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/derriere-le-hublot-se-cache-parfois-du-linge-par-les-filles-de-simone/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2023 13:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[blog des spectateurs]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pianocktail]]></category>
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					<description><![CDATA[Le titre du spectacle et le nom de la compagnie, Les filles de Simone, annoncent la couleur.. et pas seulement du linge&#160;!A peine quelques minutes après m’être assise, les trois comédiens arrivent sur scène et s&#8217;installent pour.. un bord plateau. Ils remercient les spectateurs pour l&#8217;accueil et répondent aux questions imaginaires du public, qui est [&#8230;]]]></description>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="534" src="https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/05/les-filles-de-simone-mettent-en-scene-derriere-le-hublot-se-cache-parfois-du-linge-800x534-1.jpg" alt="" class="wp-image-5282" srcset="https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/05/les-filles-de-simone-mettent-en-scene-derriere-le-hublot-se-cache-parfois-du-linge-800x534-1.jpg 800w, https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/05/les-filles-de-simone-mettent-en-scene-derriere-le-hublot-se-cache-parfois-du-linge-800x534-1-512x342.jpg 512w, https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/05/les-filles-de-simone-mettent-en-scene-derriere-le-hublot-se-cache-parfois-du-linge-800x534-1-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>Photo de Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure>



<p>Le titre du spectacle et le nom de la compagnie, Les filles de Simone, annoncent la couleur.. et pas seulement du linge&nbsp;!<br>A peine quelques minutes après m’être assise, les trois comédiens arrivent sur scène et s&rsquo;installent pour.. un bord plateau. <strong>Ils remercient les spectateurs pour l&rsquo;accueil et répondent aux questions imaginaires du public, qui est rapidement devenu réceptif à cette entrée en matière décalée, qui fait mouche.</strong><br>Ce moment hors du temps m&rsquo;a rappelé le ton des Chiens de Navarre, j&rsquo;ai trouvé ça très plaisant. Une fois le bord plateau «&nbsp;fictif&nbsp;» terminé, les comédiens annoncent qu&rsquo;ils vont ranger le décor et qu&rsquo;ils seront ensuite disponibles pour un verre au bar.<br>C&rsquo;est alors qu&rsquo;ils se mettent effectivement à ranger et à remettre en ordre le décor. <em>Serait-ce pour faire référence au monde à l&rsquo;envers qu&rsquo;il faudrait remettre à l&rsquo;endroit..&nbsp;?</em></p>



<p>Il est difficile de résumer en quelques lignes la diversité des «&nbsp;saynètes&nbsp;» proposées par les trois comédiens, André Antébi, Tiphaine Gentilleau, Chloé Olivères, qui ont pour thème la relation de couple dans une société patriarcale. La rencontre amoureuse, la vie à deux, la répartition des tâches ménagères, la gestion des émotions, l&rsquo;injonction à la virilité et les problèmes que cela engendre… <strong>Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une tasse pas rangée depuis le matin ou de violences conjugales, tout est abordé avec justesse, finesse, humour et poésie.</strong></p>



<p>Un moment m&rsquo;a particulièrement touchée, c&rsquo;est lorsque l&rsquo;homme est prostré sur sa femme, immobile, et alors qu&rsquo;est diffusée la sublime musique des Pink Floyd, «&nbsp;Shine on you crazy diamond&nbsp;», la femme va souffler de toutes ses forces dans un tuyau qui va ramener l&rsquo;homme à la vie, peu à peu. Cette image est forte et se passe de mots, pour illustrer la charge émotionnelle et mentale des femmes vis-à-vis des hommes, le syndrome de l&rsquo;infirmière, et cette «&nbsp;habitude&nbsp;» qu&rsquo;ont les femmes à donner toujours plus à leur partenaire, jusqu&rsquo;à s&rsquo;oublier complètement.</p>



<p>Ils distillent tout au long de la pièce des références à la tragédie shakespearienne, au vaudeville, évoquent une certaine vision de l&rsquo;amour, romantique, véhiculée dans bon nombre de films comme ici avec Grease, <strong>et bien sûr, ils convoquent Simone De Beauvoir, dans un aparté qui m&rsquo;a beaucoup parlé sur la zone de solitude à s&rsquo;octroyer en tant que femme, afin de préserver sa liberté.</strong></p>



<p>Quant au décor, il est ludique, ingénieux et participe fortement à nous mettre dans le bain&nbsp;!<br>Les carreaux de la salle de bain sont en réalité des tableaux Veleda, le rideau de douche rose fait fonction de rideau de théâtre… <strong>Tout est amovible, réutilisé, avec des éléments simples et l&rsquo;ensemble m&rsquo;a rappelé une bande-dessinée</strong>, avec quelques bulles dessinées au-dessus des différents espaces de jeu, avec la machine à laver qui est éclairée et sa façade est crayonnée…</p>



<p>Les comédiens sont pleins d&rsquo;énergie, ils ont une belle palette de jeu. Un grand bravo aussi aux trois autrices, Claire Fretel, Tiphaine Gentilleau, Chloé Olivères, qui ont su bien observer, analyser, décortiquer le couple hétérosexuel à travers le prisme du patriarcat, sans jamais tomber dans la caricature et sans charger les hommes non plus.</p>



<p>Je vous recommande donc cette pièce où vous vous reconnaîtrez certainement, peu importe votre genre.</p>



<p>Anaïs </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Fouteurs de Joie, remède efficace contre la mélancolie</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/les-fouteurs-de-joie-remede-efficace-contre-la-melancolie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2023 13:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[blogdesspectateurs]]></category>
		<category><![CDATA[bouchedair]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[theatre]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme les fouteurs de joie portent bien leur nom&#160;! On ressort de ce concert atypique, déjanté, théâtral et cinématographique pleins de joie, les zygomatiques bien musclés et les yeux pétillants. Ils ne se contentent pas de chanter et jouer de leurs instruments mais habitent chacune de leurs créations musicales. Le décor est simple&#160;: trois micros [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Comme les fouteurs de joie portent bien leur nom&nbsp;! On ressort de ce concert atypique, déjanté, théâtral et cinématographique pleins de joie, les zygomatiques bien musclés et les yeux pétillants.</strong></p>



<p>Ils ne se contentent pas de chanter et jouer de leurs instruments mais habitent chacune de leurs créations musicales.</p>



<p>Le décor est simple&nbsp;: trois micros posés face public et des boites en verre qui dévoilent certains instruments habillent la scène.</p>



<p>Ces cinq-là sont aussi fous que leur talent&nbsp;: multi-instrumentistes et multi-casquettes&nbsp;: auteurs, musiciens, comédiens, chanteurs, metteurs en scène&#8230;</p>



<p>Dès la première chanson, ils nous embarquent dans leur univers et ne nous lâchent plus jusqu&rsquo;à la fin. <strong>Chaque chanson contient un monde </strong>et ils nous font passer d&rsquo;un univers à l&rsquo;autre avec une fluidité déconcertante&nbsp;! Il s&rsquo;agit plus d&rsquo;un spectacle que d&rsquo;un concert, le visuel étant aussi important que le son.</p>



<p><strong>Je me suis délecté de leur jeu, des thèmes éclectiques qu&rsquo;ils balaient avec un second degré poussé à l’extrême. </strong>Des sujets d&rsquo;actualité&nbsp;: ils tournent en dérision les complotistes, piquent le sexisme au travail, abordent la pollution des océans et ce fameux continent d&rsquo;ordures, et puis d&rsquo;autres plus légers comme le carnaval de Dunkerque et la mode du selfie et le narcissisme exacerbé de notre époque.</p>



<p>J&rsquo;ai été particulièrement attentive et séduite par la mise en scène de ce concert théâtral,<strong> à la forme d&rsquo;un ovni joyeux et insolite.</strong></p>



<p>Visuellement, certaines «&nbsp;pastilles&nbsp;» empruntent à la comédie musicale et ça fait mouche&nbsp;! Une très grosse dose d&rsquo;humour colore leurs chansons.</p>



<p>L&rsquo;ensemble m&rsquo;a captivée et tenue en haleine du début à la fin.</p>



<p>Les partitions poétiques à l&rsquo;accordéon d&rsquo;Alexandre Léauthaud m&rsquo;ont particulièrement bluffée mais ils sont tous bourrés de talent, s&rsquo;échangeant les instruments avec une aisance impressionnante.</p>



<p>J&rsquo;ai été aussi sensible à la voix de Laurent Madiot.</p>



<p>Généreux, ils ont fait plusieurs «&nbsp;rappels&nbsp;» et ont mis le feu au public de la Bouche d&rsquo;air.</p>



<p>Ils seront au festival d&rsquo;Avignon cet été, allez les découvrir, c&rsquo;est un shoot de joie et de rires à déguster sans modération, qui ne se refuse pas en ces temps un peu gris.</p>



<p class="has-text-align-right">Anaïs </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>17 : un thriller très (sur)prenant !</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/17-un-thriller-tres-surprenant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 08:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[blogdesspectateurs]]></category>
		<category><![CDATA[critique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[theatre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Cyclope]]></category>
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					<description><![CDATA[Lorsque je me suis rendue au Théâtre du Cyclope le 14 avril, 2 mois s’étaient écoulé depuis le speed meeting du Blog des Spectateurs durant lequel j’avais choisis d’aller voir «&#160;17&#160;&#8211; Thriller Théâtral » de la Cie Chaos Debout. Je n’avais fait aucune recherche et tout ce que je savais, c’est que j’allais suivre les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lorsque je me suis rendue au <strong>Théâtre du Cyclope</strong> le 14 avril, 2 mois s’étaient écoulé depuis le speed meeting du Blog des Spectateurs durant lequel j’avais choisis d’aller voir «&nbsp;<em>17&nbsp;&#8211; Thriller Théâtral</em> » de la <strong>Cie Chaos Debout</strong>. Je n’avais fait aucune recherche et tout ce que je savais, c’est que j’allais suivre les aventures d’un opérateur travaillant dans une plateforme de police secours.</p>



<p>Passionnée de thriller, j’étais très impatiente de découvrir ce que cette pièce me réservait.</p>



<p>J’étais déjà venue au Théâtre du Cyclope il y a quelques mois et j’étais très contente de retrouver ses sièges si confortable. Très vite, les rangées se sont remplies, ne laissant que quelques sièges vides. Sur scène, seul un bureau sur lequel est posé un ordinateur, un téléphone et des lumières composent le décor.</p>



<p>Quelques minutes après, <strong>Philippe (joué par Philippe Talaud)</strong> entre en scène.</p>



<p>Directement, nous sommes plongés dans le quotidien d’un opérateur téléphonique pour la police.</p>



<p>Tout le long, Philippe est seul sur scène. Ou presque. <br>18 comédien.ne.s ont prêté leur voix pour jouer des personnages divers au téléphone&nbsp;: le chef, la collègue un peu reloue, l’ado qui s’est fait voler ses affaires… De manière auditive, nous enchaînons les rencontres jusqu’au fameux appel, celui qui intrigue, nous inquiète et nous donne envie d’en savoir plus.</p>



<p>Pendant «&nbsp;<em>17 – Thriller Théâtral</em>&nbsp;», je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Malgré le fait qu’il n’y ait que très peu de mouvement sur scène, les comédien.ne.s ont su capté mon attention tout du long. Je me suis même cru pendant un moment en train de suivre une vidéo des thread horreur de Squeezie&nbsp;! Alors que le suspens montait petit à petit, l’intensité lumineuse diminuait pour nous plonger presque dans l’obscurité, nous permettant de nous concentrer pleinement sur les personnages. Sans jamais quitter Philippe des yeux, le stress monte, nous sommes facilement pris dans l’histoire et nous attendons le dénouement avec impatience&#8230;</p>



<p><strong>Un grand bravo au régisseur son et lumière, aux comédien.ne.s ainsi qu’à toute l’équipe ayant travaillé à l’écriture et à la mise en scène (Corentin Praud pour la mise en scène, Tristan Guillot pour les créations sonores) ce thriller que je recommande vivement&nbsp;!</strong></p>



<p>D’ailleurs, ils joueront prochainement au <strong>Festival d’Avignon</strong> alors si vous passez par là prochainement, n’hésitez pas à aller les applaudir à votre tour&nbsp;!</p>



<p>(PS&nbsp;: A quand la suite ?)</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Léa Rogé</em></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nach, Elles disent, dansent, créent&#8230; mais aussi nous font vibrer et viennent bouleverser nos attentes</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/nach-elles-disent-dansent-creent-mais-aussi-nous-font-vibrer-et-viennent-bouleverser-nos-attentes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 07:03:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[blog des spectateurs]]></category>
		<category><![CDATA[critique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu Unique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 13 avril à 20h, Je m&#8217;installais dans un siège confortable au Lu en compagnie d&#8217;une invitée, pour assister à la performance dansée nommée Elles disent, de Nach et trois autres danseuses, lorsque les lumières de la salle s&#8217;éteignent, et celles de la scène s&#8217;illuminent doucement, signe que le spectacle de danse allait débuter. 4 [&#8230;]]]></description>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="800" height="500" src="https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/04/187273-img_elles-disent_nach-6-1.jpg" alt="" class="wp-image-5267" srcset="https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/04/187273-img_elles-disent_nach-6-1.jpg 800w, https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/04/187273-img_elles-disent_nach-6-1-512x320.jpg 512w, https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/04/187273-img_elles-disent_nach-6-1-768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p>Le 13 avril à 20h,</p>



<p>Je m&rsquo;installais dans un siège confortable au Lu en compagnie d&rsquo;une invitée, pour assister à la performance dansée nommée <em>Elles disent</em>, de Nach et trois autres danseuses, lorsque les lumières de la salle s&rsquo;éteignent, et celles de la scène s&rsquo;illuminent doucement, signe que le spectacle de danse allait débuter. </p>



<p>4 danseuses sur scène, aux styles différents. La première musique débute, il s&rsquo;agit de Gravidanza (New Age). Et le spectacle débute. C&rsquo;est le début d&rsquo;une heure de fascination pour les spectateurs. </p>



<p><strong>Je frissonne, et ce n&rsquo;est pas de froid, les poils de mes bras veulent délibérément se dresser devant leur talent.</strong></p>



<p>Durant le spectacle, il semble y avoir une réelle harmonie entre les danseuses, dont le style est propre à chacune dans les performances individuelles, mais réussit à se confondre et à se lier de manière admirable avec celui des autres lors des performances collectives. </p>



<p>Les danseuses se regardent entre elles parfois durant la performance, notamment au début, semblant admirer mutuellement leurs capacités et presque se porter approbation. Dans leur comportement, et dans leur manière de se mouvoir de manière fluide et parfaitement synchronisée lorsque cela apparait nécessaire, tout en étant désarticulé lors des performances individuelles, <strong>la virtuosité apparait en transparence.</strong> Dans chacune des performances du spectacle, l&rsquo;une des danseuses se démarque et expose aux spectateurs, par ses mouvements, à la fois le caractère unique de sa personnalité, de la danse qu&rsquo;elle a entrepris de créer. Cette danse est très différente selon les danseuses, et semble pouvoir être affiliée à des thèmes.  Je vous laisserai le soin d&rsquo;aller découvrir par vous même leurs performances, et ne vous dévoile en conséquence pas les thèmes que je pense avoir décelé de mon côté, hormis celui de l&rsquo;intime, qui domine l&rsquo;ensemble du spectacle. Puisque le désir me prend de m&rsquo;étendre un peu sur ce spectacle, je vais dès à présent vous décrire mes ressentis sur des parties fragmentaires de celui-ci. </p>



<p>Après les prémices du spectacle (lesquels ont été marqués par une danse collective et beaucoup d&rsquo;oralité), la première performance individuelle a débuté. Elle m&rsquo;est apparue parfois brutale, les désarticulations simulées de la danseuse semblant receler de la souffrance, son expression faciale la folie et la peur parfois. De manière gutturale, de sa gorge s&rsquo;échappait parfois des gémissements, alors qu&rsquo;elle se mouvait dans l&rsquo;espace. Cela venait accentuer l&rsquo;étreinte saisissant le coeur d&rsquo;un spectateur positionné comme témoin impuissant de la torture intérieure qui semblait posséder la danseuse. </p>



<p>La deuxième performance m&rsquo;a saisie entièrement, et a captivé pleinement mon attention. Elle était plus sensuelle, presque érotique. Elle a eu lieu à la suite d&rsquo;une performance de danse groupée, durant laquelle les danseuses se sont mises à susurrer du vocabulaire plus ou moins logique, faisant des suites de mots tels que « téton », « baiser » « désir » pour assortir leurs mouvements. Une danseuse s&rsquo;est détachée progressivement des autres, et a alors débuté <strong>une danse, à mes yeux inoubliable</strong>. Cette danse me faisait métaphoriquement penser à celle d&rsquo;un papillon (ceux que l&rsquo;on observe, charmés, faire leur ballet gracieux et léger, pour finalement se déposer sur les pétales de belles roses aux couleurs flamboyantes). </p>



<p>Lorsque la danseuse fut rejointe par ses compagnes, de furtifs et inattendus baisers entre elles semblèrent bouleverser toutes les perspectives du spectateur, alors que même que la <strong>symbiose pure entre les quatre danseuses</strong> est apparue comme plus que jamais évidente. Toutefois la danse a évolué doucement. Elle n&rsquo;a pas cessée à ces baisers et à ces proximités apparentes des corps. A l&rsquo;inverse, des enjeux plus grands semblèrent se dessiner à l&rsquo;issue de celle-ci, alors que le langage corporel se faisait celui d&rsquo;une rupture des corps, et non plus de leur union.</p>



<p>Les deux dernières performances individuelles des danseuses regorgeaient également de beaucoup de richesses, de surprises. Par ailleurs, les mouvements déployés par les danseuses m&rsquo;ont parfois grandement étonnée, notamment l&rsquo;audacité d&rsquo;un mouvement de la nuque d&rsquo;une danseuse qui s&rsquo;était cambrée, et faisait voler la crinière tout autour de sa tête dans un rythme déchainé, les autres danseuses affichant des mimiques d&rsquo;incompréhension face à sa performance. Ce mouvement a fait grimacer l&rsquo;invitée à côté de moi, qui s&rsquo;imaginait déjà le torticoli que ce mouvement déclencherait à une personne mal échauffée.</p>



<p> Je fais le choix de cesser ma narration ici, et de ne pas vous parler plus en profondeur des thématiques semblant propres aux deux dernières performances (lesquelles ont été simplement succinctement annoncées ici). La raison de ce choix est la suivante: Mes paroles ne peuvent se faire qu&rsquo;une pale description, forcément lacunaire de ce spectacle, et n&rsquo;avaient vocation qu&rsquo;à vous donner un avant-goût de celui-ci.<strong> Il faut que vous alliez voir par vous même ce spectacle de danse, « Elles disent », qui promet de vous désarçonner, et de faire battre votre cœur à la chamade de la première à la dernière seconde.</strong></p>



<p>De tous les spectacles de danse auxquels j&rsquo;ai assisté, celui-ci s&rsquo;inscrit définitivement comme un <strong>coup de cœur,</strong> et je ne peux que clamer le talent des quatre danseuses.</p>



<p>Emilie</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Otite, non ! Fièvre, oui !!!</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/otite-non-fievre-oui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 08:32:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cité des Congrès]]></category>
		<category><![CDATA[musique classique]]></category>
		<category><![CDATA[onpl]]></category>
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					<description><![CDATA[En cette soirée du 8 mars, après un orage intense et aqueux, c’est désormais de la musique qu’il y a dans l’air alors que je m’approche de la Cité des Congrès. Ce soir l&#8217;ONPL est dirigé par Manuel Hernández Silva et complété par le Alexis Cárdenas Quartet, et ils nous proposent une exploration de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En cette soirée du 8 mars, après un orage intense et aqueux, c’est désormais de la musique qu’il y a dans l’air alors que je m’approche de la <em>Cité des Congrès</em>. Ce soir <a rel="noreferrer noopener" href="https://onpl.fr" target="_blank">l&rsquo;<strong>ONPL</strong> </a>est dirigé par <strong><em>Manuel Hernández Silva</em></strong> et complété par le <strong><em>Alexis Cárdenas Quartet</em></strong>, et ils nous proposent une exploration de la musique qualifiée de latine au travers de six pièces de différentes périodes. Deux sont même des commandes créées pour l&rsquo;occasion de cette tournée nommée <strong>Fièvre latine</strong>.<br>Je récupère l&rsquo;invitation et la revue de l&rsquo;<em>ONPL</em>, puis quelques marches et me voilà placé. Du pied de la scène jusqu&rsquo;au poulailler, le grand auditorium de la Cité se remplit. Pendant ce temps, certains musiciens passent et repartent de derrière leurs pupitres pour faire des vérifications, jusqu’à ce que tout le monde soit installé, sur scène comme dans le public.</p>



<p>Très bonne entrée en matière que l’<em>Introduction et rondo capriccioso</em> de <strong>Camille Saint-Saëns</strong>. J’aime beaucoup la manière dont l’orchestre accompagne le soliste au violon “par touches”, tout du long. Et l’énergie dégagée par l’interprétation de l’ensemble est vraiment captivante.</p>



<p>Sur la deuxième pièce proposée <em>Tzigane</em>, pour violon et orchestre de <strong>Maurice Ravel</strong>, je ne saurais par contre trop qu&rsquo;en dire. Je n&rsquo;ai rien à reprocher à l&rsquo;interprétation qui sonne bien. C’est bien fait, je n&rsquo;accroche juste pas, ça arrive.</p>



<p>La suivante est <em>Invierno Porteño</em> de <strong>Astor Piazzolla</strong> qui me parle beaucoup plus. Je trouve qu’elle dégage beaucoup de force. Lors des passages de solo au violon d’<em>Alexis Cárdenas</em>, les membres de l’orchestre échangent des regards de complicité de leur admiration partagée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large"><p>Je suis le compositeur. Et je suis vivant, oui !</p></blockquote>



<p>c&rsquo;est avec cette phrase que s&rsquo;introduit <strong><em>Gabriel Sivak</em></strong> sur scène. Et enchaîne sur l&rsquo;explication de sa démarche. <em>Lagrimas de Tahuari</em>, littéralement les larmes de tahuari, le tahuari étant un arbre; est une pièce qu&rsquo;il a écrite en réaction à une visite qu&rsquo;il a faite à un peuple d&rsquo;Amazonie. Il y a intégré des éléments sonores pour reproduire diverses ambiances : bruits naturels, machines de la déforestation, musique folklorique …<br>Claquage de doigts serpentant dans l&rsquo;assemblée, tapage d’instruments, papier bulle percé, tube plastique tournoyant, eau introduite dans un cor … les techniques pour reproduire les multiples sons sont diverses.<br>Je me dois de noter que le placement dans la Cité des Congrès offert par l’invitation de l&rsquo;ONPL est vraiment idéal pour à la fois profiter de la musique et avoir une superbe visibilité de tout ce qui se passe sur scène. Merci à eux.<br>C&rsquo;est pour moi la pièce la plus intéressante et originale de la soirée.</p>



<p>Plus de mal à rentrer dans cette seconde création mondiale du concert, <em>Rapsodie latina</em> de <strong>Gonzalo Grau</strong>. Cependant, au fur et à mesure je me laisse emporter par sa rythmique. Pris dans l&rsquo;énergie, <em>Alexis Cárdenas</em>, en fait voler les partitions ! Et il s&rsquo;en va même violonner dos au public, pour se placer entre le piano et la contrebasse de son quartet, qui l&rsquo;ont rejoint sur scène suite à l&rsquo;entracte. Pendant ce temps-là, le chef d’orchestre, un peu « inutile », devient un spectateur dansant ! Il a vraiment un tempérament de showman comme le laissait présager sa manière déjà expressive de conduire l&rsquo;orchestre.</p>



<p>Le dernier membre du quartet se faufile sur scène avec son cuatro, une guitare à quatre cordes alors que <em>Alexis Cárdena</em>s lance la pièce suivante <em>Fuga con Pajarillo</em> d’<strong>Aldemaro Romero</strong> en chantant et sifflant. Ses premiers fans ne sont définitivement pas dans le public mais dans l’orchestre, lui-même à la vue de leurs réactions. Toujours pris dans cette énergie jouissive, de chef d&rsquo;orchestre, <em>Manuel Hernández Silva</em> passe aux maracas et à la podorythmie se fondant dans l’orchestre.</p>



<p>Après une standing ovation plutôt nourrie, l’<em>Alexis Cárdenas Quartet</em> désormais au complet, nous offre un bis sans orchestre pour conclure cette belle soirée.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>CTF</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Delvon Lamarr Organ Trio</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/delvon-lamarr-organ-trio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 11:48:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[blog des spectateurs]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Pannonica]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a des semaines où tout va mal, les&#160;événements&#160;s&#8217;enchaînent&#160;sans que tu&#160;puisse&#160;vraiment les contrôler dans ces moments, une&#160;seul&#160;solution, la musique.&#160;Celle de&#160;Delvon&#160;Lamarr&#160;Organ&#160;Trio suspend le temps et leur musique te fait&#160;littéralement&#160;vibrer. Vendredi soir&#160;Pannonica&#160;affichait&#160;complet.&#160;J&#8217;ai d&#8217;abord été surprise de découvrir un pianiste qui jouait en chaussette, accompagné d&#8217;un batteur et d&#8217;un guitariste électrique.&#160;Ils nous on fais voyager vers d&#8217;autres [&#8230;]]]></description>
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<p>Il y a des semaines où tout va mal, les&nbsp;événements&nbsp;s&rsquo;enchaînent&nbsp;sans que tu&nbsp;puisse&nbsp;vraiment les contrôler dans ces moments, une&nbsp;seul&nbsp;solution, la musique.&nbsp;Celle de&nbsp;Delvon&nbsp;Lamarr&nbsp;Organ&nbsp;Trio suspend le temps et leur musique te fait&nbsp;littéralement&nbsp;vibrer.</p>



<p>Vendredi soir&nbsp;Pannonica&nbsp;affichait&nbsp;complet.&nbsp;J&rsquo;ai d&rsquo;abord été surprise de découvrir un pianiste qui jouait en chaussette, accompagné d&rsquo;un batteur et d&rsquo;un guitariste électrique.&nbsp;Ils nous on fais voyager vers d&rsquo;autres continents avec leurs&nbsp;good&nbsp;vibes&nbsp;de jazz-rock.&nbsp;Je n&rsquo;ai pas pu empêcher mes jambes de bouger d&rsquo;avent en arrière, ma tête de bas en haut, et mes mains de suivre le rythme de la batterie.</p>



<p>Merci pour cette belle soirée, pour retrouver la&nbsp;programmation&nbsp;de la salle Pannonica rendez vous&nbsp;sur&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="https://www.pannonica.com/" target="_blank">Pannonica &#8211; Scène jazz et musiques improvisées à Nantes</a></p>



<p>J.Logeais</p>
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		<title>La chica, un concert envoûtant</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/la-chica-un-concert-envoutant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 15:28:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Nantes]]></category>
		<category><![CDATA[Pianocktail]]></category>
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					<description><![CDATA[Juchée tout en haut de la grande salle du Pianock&#8217;tail, je ne sais pas ce qui m&#8217;attend. Je ne connais pas La Chica et je n&#8217;ai pas souhaité l&#8217;écouter en amont du concert. Je suis prête à plonger dans l&#8217;inconnu et découvrir l&#8217;univers de cette artiste franco-vénézuélienne. La Chica arrive sur scène et allume de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Juchée tout en haut de la grande salle du Pianock&rsquo;tail, je ne sais pas ce qui m&rsquo;attend. Je ne connais pas La Chica et je n&rsquo;ai pas souhaité l&rsquo;écouter en amont du concert. Je suis prête à plonger dans l&rsquo;inconnu et découvrir l&rsquo;univers de cette artiste franco-vénézuélienne.</p>



<p><strong>La Chica arrive sur scène et allume de l&rsquo;encens, qu&rsquo;elle pose délicatement en bord de scène</strong>. L&rsquo;odeur nous parvient quelques minutes plus tard, qui éveille nos sens. Une odeur difficile à décrire mais agréable, boisée.</p>



<p>Puis elle se met au piano et l’envoûtement commence. <strong>Elle égrène ses notes dans une intro mélodieuse, avec une aisance et une maîtrise déconcertantes.</strong></p>



<p>A la fin de la chanson, elle se présente. Elle nous prévient qu&rsquo;elle ne va chanter qu&rsquo;en espagnol parce que ça sonne mieux mais qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas besoin de comprendre les paroles pour ressentir la musique. Au fur et à mesure du concert, elle prendra le temps d&rsquo;introduire chaque chanson, ce qui m&rsquo;a permis de mieux me connecter à sa musique.</p>



<p>On découvre des bribes de sa personnalité lors de ses échanges avec le public et c&rsquo;est très agréable.</p>



<p>Elle est naturelle, spontanée, authentique.</p>



<p>Mention spéciale pour la création lumière qui l&rsquo;accompagne tout le long du concert et qui sublime sa musique. Elle est comme un écrin qui habille son univers. Hypnotique, douce ou chaleureuse.</p>



<p>Parmi les chansons qui m&rsquo;ont marquée, il y a cette musique pour les femmes, qu&rsquo;elle appelle «&nbsp;brujas&nbsp;» (sorcières en espagnol), un hymne à leur force, leur puissance. Des phénix qui peuvent mourir et renaître plus fortes, plusieurs fois au cours de leur vie. Puis une sur le deuil qu&rsquo;elle appelle «&nbsp;cantos por los muertos&nbsp;», une autre sur la passion amoureuse ou encore celle en forme d&rsquo;ode à la nature et à l&rsquo;eau, l&rsquo;eau qui purifie.</p>



<p><strong>Son univers est imprégné d&rsquo;une forte spiritualité et d&rsquo;une connexion à la nature, aux éléments de la terre.</strong></p>



<p>Musicienne de talent, elle nous a offert aussi un moment percussions avec son piano, saisissant.</p>



<p>L&rsquo;une des dernières chansons qu&rsquo;elle joue est un hommage à son peuple vénézuélien, qui souffre depuis des années, et dont on parle peu, nous dit-elle. Elle allume alors des bougies et nous invite à exaucer des vœux, à formuler des souhaits, chacun pour soi.</p>



<p><strong>Sa voix est tantôt puissante quand elle monte, tantôt cristalline comme de l&rsquo;eau, délicate, gracieuse, à l&rsquo;image la musicienne.</strong></p>



<p>Elle a même joué du piano debout sur la chaise, habitée par ce qu&rsquo;elle chante, tout en finesse et poésie.</p>



<p>A la fin du concert, elle nous fait chanter et «&nbsp;réveiller nos voix de l&rsquo;hiver&nbsp;», ajoute quelques notes d&rsquo;humour, et le public se prête au jeu. C&rsquo;est beau, soudainement, cette communion tous ensemble.</p>



<p>Elle finit par un chant a cappella dans un moment magique, suspendu.</p>



<p>Vous l&rsquo;aurez compris, j&rsquo;ai été complètement charmée et impressionnée par le talent et l&rsquo;univers de La Chica. <strong>Plus qu&rsquo;un concert, c&rsquo;est une expérience, un voyage que je ne peux que vous inviter à faire.</strong></p>



<p>Anaïs  </p>
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		<title>Sommet du romantisme : Brahms et Schumann à l’honneur avec l’ONPL</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/sommet-du-romantisme-brahms-et-schumann-a-lhonneur-avec-lonpl/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 15:21:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[concert symphonique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[onpl]]></category>
		<category><![CDATA[Romantisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour cette deuxième partie de saison, l’Orchestre national Pays-de-la-Loire (ONPL) a décidé de nous faire voyager&#160;! Il y a eu le programme «&#160;Fièvre latine&#160;» proposé en début mars. Une «&#160;Soirée américaine&#160;» est prévue en mai. Quant à moi, j’ai choisi le spectacle «&#160;Sommet du romantisme&#160;» pour partir à la découverte des compositeurs germaniques Johannes Brahms [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Pour cette deuxième partie de saison, l’Orchestre national Pays-de-la-Loire (ONPL) a décidé de nous faire voyager&nbsp;! Il y a eu le programme «&nbsp;Fièvre latine&nbsp;» proposé en début mars. Une «&nbsp;Soirée américaine&nbsp;» est prévue en mai. Quant à moi, j’ai choisi le spectacle «&nbsp;Sommet du romantisme&nbsp;» pour partir à la découverte des compositeurs germaniques Johannes Brahms et Robert Schumann.</em></p>



<p>Amatrice de musique jouée en live mais n’ayant pas de culture musicale très développée, j’apprécie habituellement les concerts donnés par l’ONPL car ils sont accessibles aux néophytes. Ainsi, les programmes proposés pour la <em>Cuisine du chef</em>, la Fête de la musique et pour les soirées des étudiants incluent des prises de parole entre deux œuvres. Je trouve toujours ces commentaires très instructifs et pédagogiques, car ils permettent de mieux comprendre l’intention du compositeur, ses influences et ses enjeux.</p>



<p>A mon plus grand regret, les partitions de Johannes Brahms et Robert Schumann ont été interprétées sans préambule. J’ai tenté de me fier à mes seules émotions pour vivre le temps suspendu du concert et pour interpréter par moi-même chaque morceau et fonction de son rythme, de sa tonalité et des instruments choisis. Ce qui n’est pas toujours évident&nbsp;!</p>



<p>Pour rédiger cet article, je me suis donc appuyée sur mes perceptions, mais aussi sur des lectures réalisées par la suite. Eh oui, je ne voulais pas vous laisser aussi désemparés que moi&nbsp;! Par chance, la <em>Revue de l’orchestre</em> offerte par l’ONPL à l’ouverture des portes est très complètes. Et c’est d’ailleurs en lisant a posteriori ce livret que je me suis rendue compte que mon interprétation divergeait parfois franchement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>A la découverte du romantisme allemand</strong></h2>



<p>Né en Allemagne à la fin du XVIIIe siècle avec Beethoven, le romantisme est un mouvement culturel, artistique et musical qui tranche avec le classicisme. D’un point de vue stylistique, il s’affranchit des règles très strictes qui dominaient jusqu’alors.</p>



<p>Des instruments auparavant secondaires sont mis en avant au sein de l’orchestre, comme la clarinette, la harpe ou encore l’alto. Et bien sûr le piano prend place sur scène (nous en aurons une bonne illustration avec <em>l’Allegro appassionato</em> de Schumann, même si Chopin demeure le maître en la matière)&nbsp;et éclipse définitivement le clavecin !</p>



<p>Enfin, les compositions romantiques sont reconnaissables avant tout par leur intensité dramatique et leurs mélodies expressives qui reflètent les préoccupations et les états d’âme de leurs auteurs.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;Schumann fut un fou de musique, comme d’autres sont des fous de Dieu. Sa vie et son œuvre se découvrent comme un carnaval d’émotion et le reflet d’une sensibilité à fleur de peau.&nbsp;»</p><cite>Charles Gardou, écrivain</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les œuvres chorales de Brahms</strong></h2>



<p>Dans le grand auditorium de la Cité des Congrès, le chœur de l’ONPL fait une entrée magistrale sous les applaudissements. Il va avoir un rôle prépondérant dans la première partie de soirée. En effet, Johannes Brahmes mobilise fortement les voix dans <em>Nänie</em> et <em>Le chant du destin</em>, comme pour conjurer son immense solitude… Lui qui eut une correspondance ambiguë avec Clara, la femme de Schumann, puis décida de demeurer célibataire le reste de sa vie.&nbsp;</p>



<p>Dans <em>Nänie</em>, les choristes déclament un long poème sur une mélodie funèbre comme le faisaient les pleureuses qui étaient embauchées pour les obsèques à l’époque romaine. Le texte est celui du poète Schiller qui reprend certaines scènes mythologiques pour évoquent la fugacité et la tristesse des vies humaines. Cependant, sans ces éléments de contexte et sans connaître un seul mot de la langue allemande, j’ai surtout ressenti à travers ce long crescendo de 14 minutes une immense douceur grâce à l’élégance du solo de hautbois et des cordes pincées avec délicatesse.</p>



<p><em>Le Chant du destin</em> offre une construction très différente. Le premier mouvement s’ouvre sur la rythmique des timbales similaire à un battement de cœur. J’y voyais le début d’une histoire d’amour, mais le livret de l’ONPL le compare à l’errance de l’Humanité (quand je vous dis qu’il est difficile de se fier à mon seul ressenti)&nbsp;! Une fois les pulsations estompées, le chœur prend la relève. D’abord il se lamente puis s’emporte soudainement. Le rythme gagne en intensité, les instruments évoquent un orage, je pense vivre la passion, la jalousie et la colère… Mais il s’agit en réalité d’une musique radieuse qui décrit l’existence des âmes bénies d’après le texte explicatif&nbsp;!</p>



<p>Vous l’aurez compris, la grille d’analyse me manquait pour apprécier cette deuxième partition… Cependant, malgré mes erreurs de compréhension, j’ai été profondément touchée par la musique à la fois douce et puissante de Brahms.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’amour selon Schumann</strong></h2>



<p>Durant l’entracte, le chœur de l’ONPL s’éclipse. C’est un instrument monumental qui attire désormais l’œil pour le début de la deuxième partie&nbsp;: un piano à queue. Et c’est le chef invité Christian Zacharias lui-même qui décide d’en jouer&nbsp;! Cela n’est pas étonnant&nbsp;: le maestro est d’abord un grand pianiste qui s’est produit comme soliste à travers le monde. Dans <em>l’Introduction et Allegro appassionato</em>, le piano mène la danse. Et quelle danse&nbsp;! C’est un mouvement tempétueux, avec de nombreux changements de rythme, qui bousculent les autres instruments.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;Le piano se fond à l’orchestre de la manière la plus subtile – impossible de penser l’un séparément de l’autre&nbsp;»</p><cite>Clara Schumann</cite></blockquote>



<p>Je ne peux pas dire que je suis très réceptive à ces cassures et revirements, mais il ne fait aucun doute qu’ils traduisent l’esprit tourmenté du compositeur. Son mal-être était tel qu’il fit une tentative de suicide puis fut interné au sein d’un asile pour aliénés de Bone où il passa les dernières années de sa vie.</p>



<p>Pour conclure en beauté, la soirée se termine avec la Symphonie n°4 de Schumann en ré mineur. De la sélection opérée par l’ONPL pour ce programme, c’est sans aucun doute la partition qui illustre le mieux le sommet du romantisme&nbsp;! L’enchaînement des mouvements sans aucune pause instrumentale, la fougue qui l’anime du début à la fin, et l’expressivité de sa mélodie en font une œuvre majeure. Le compositeur introduit également la circulation des thèmes selon un système cyclique, comme le fera plus tard Tchaïkovski.</p>



<p>Elle est la mise en musique d’un amour intense. Après avoir été séparé de force de sa muse Clara par le père de celle-ci, Robert Schumann célèbre les retrouvailles et le déferlement des émotions&nbsp;: « ma prochaine symphonie s’appellera Clara et j’y peindrai son portrait avec les flûtes, les hautbois et les harpes&nbsp;». Ici, pas de risque de contre-sens&nbsp;: la puissance dramatique prend aux tripes&nbsp;!</p>



<p><em>Cette sortie à la Cité des Congrès a été pour moi l’occasion d’enrichir mon éducation musicale en m’initiant au romantisme allemand à travers l’écoute des œuvres de Brahms et Schumann. Néanmoins, il m’a manqué une clé de lecture qui m’aurait permis de rentrer plus rapidement dans chaque œuvre, de gagner en concentration et d’apprécier pleinement cette soirée.</em> <em>Si, comme moi, vous avez besoin d’être accompagné dans votre découverte de la musique philharmonique, je vous encourage à privilégier les temps de vulgarisation, comme par exemple le programme «&nbsp;Contes et légendes&nbsp;» qui sera joué à Nantes le 16 avril prochain.</em></p>



<p><strong>Chronique de Maurane pour l’Atelier des initiatives<br>Sommet du romantisme<br>ONPL à la Cité des Congrès</strong></p>
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		<title>Luciole à la Bouche d&#8217;Air</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/luciole-a-la-bouche-dair/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 15:20:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[bouchedair]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Nantes]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est par curiosité d’un nom de scène qui sonne tout doux et par l’appât d’une promesse de jolis mots moitié chantés moitié parlés que j’ai entrepris d’aller découvrir la voix et le projet de Luciole à la Bouche D’air. Luciole est une chanteuse/slammeuse rennaise qui a sorti son dernier album en 2021, intitulé Un cri.&#160; [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est par curiosité d’un nom de scène qui sonne tout doux et par l’appât d’une promesse de jolis mots moitié chantés moitié parlés que j’ai entrepris d’aller découvrir la voix et le projet de <strong><span class="has-inline-color has-yellow-color">Luciole à la Bouche D’air</span></strong>. Luciole est une chanteuse/slammeuse rennaise qui a sorti son dernier album en 2021, intitulé <em>Un cri</em>.&nbsp;</p>



<p>Un cri, d’ailleurs, qui sera le fil rouge de son spectacle et de ses textes. Dès le début, Luciole nous invite à<span class="has-inline-color has-green-color"> crier avec elle</span>, à nous exprimer, comme finalement un public est censé le faire naturellement lors d’un concert. Malheureusement pour elle – pour moi aussi -, le public ce soir-là n’était pas très enclin à hurler et l’incitation n’a pas eu l’effet escompté. Le comportement du public est un des aspects qui font que l’on aime un spectacle, surtout un concert. Il est vrai que j’ai oscillé entre la déception que le public préfère rester assis tranquillement sans s’impliquer et la frustration que la chanteuse continue à vouloir animer la foule jusqu’au bout sans succès. Cela fait plusieurs concerts auxquels j’assiste à la Bouche d’air et, bien que j’affectionne tout particulièrement la <span class="has-inline-color has-violet-color">salle</span>, il se peut que sa configuration – sièges assis – puisse parfois porter préjudice à l’ambiance. En effet, on est toujours un peu timide en tant que spectateur.rices, même lorsque l’envie monte en nous de danser, chanter et se lever et il nous faut parfois un petit coup de pouce pour nous mettre à l’œuvre. D’un autre côté, il ne faut pas, de mon point de vue, forcer un public à s’exprimer lorsque l’on sent qu’il n’en a pas l’envie, surtout quand il s’agit de le faire crier. Cela ne signifie pas que celui-ci n’apprécie pas le spectacle. Je pense que certaines chansons ne se prêtaient pas à l’exercice. En effet, plusieurs morceaux étaient plutôt lents, calmes. Le style du slam notamment force les auditeurs.rices à tendre l’oreille pour apprécier le texte à sa juste valeur.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/03/UnCri_cover_1440-pk9tiwuowr0w3edpg7sm2eyz3yoguaji6m2xl4grrc.jpg" alt="" class="wp-image-5161" width="363" height="363" srcset="https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/03/UnCri_cover_1440-pk9tiwuowr0w3edpg7sm2eyz3yoguaji6m2xl4grrc.jpg 500w, https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/03/UnCri_cover_1440-pk9tiwuowr0w3edpg7sm2eyz3yoguaji6m2xl4grrc-256x256.jpg 256w" sizes="(max-width: 363px) 100vw, 363px" /><figcaption>Pochette de l&rsquo;album « Un cri »</figcaption></figure></div>



<p>Malgré ce manque d’enthousiasme de la part du public, j’ai tout de même aimé le concert. J’ai beaucoup aimé l’accompagnement musical&nbsp;: batterie, piano et guitare. J’ai aussi trouvé intéressant la façon dont Luciole introduit chaque chanson. Elle passe lentement, sans que l’on s’en rende compte, d’une histoire personnelle, d’une pensée ou d’un morceau de vie, au début du texte de la prochaine chanson. Le projet a également un petit côté expérimental, notamment quand Luciole nous raconte avoir enregistré les <span class="has-inline-color has-red-color">battements de son cœur</span> à l’autre bout du monde, accompagnée de son conjoint, et qu’elle l’utilise ensuite pour parler crûment de la vie et de la mort en chanson. Son récit est-il véridique ou mensonge&nbsp;? Finalement, on ne s’en soucie pas car c’est original et hypnotisant. </p>



<p>Tout au long du concert, Luciole vacille entre le parlé et le chanté, d’une chanson à l’autre, d’un bout de phrase à l’autre. Même du début d’un mot à sa fin, l’équilibre se rompt parfois. Peut-être un peu trop pour moi. En effet, grâce à sa performance je me suis rendue compte que j’aimais le slam brut, le slam parlé, les textes sans détour, car c’est comme cela que les mots me percutent. C’est un point de vue totalement personnel, bien sûr. Luciole nous fait voyager entre une parole parlée qui nous rapproche d’elle et du réel et une parole chantée qui nous emmène dans un autre monde. Elle a une vraie patte et un fil conducteur qui permet de ne pas perdre le spectateur.rice. Sa voix chantée est très légère et se mélange très bien avec le slam.&nbsp;</p>



<p>Il y a certains morceaux qui m’ont touché plus que d’autres, notamment <em>Fleuve amour</em>, très mélodieux et <em>L’Effet et la cause</em>, composée de dichotomies très bien menées avec de jolis rimes. Elle parle aussi très bien du lien que l’on a avec son enfant, notamment dans <em>Deux Cœurs</em>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;J’ai deux cœurs à l’intérieur, dans ma poitrine et dans mon ventre, j’ai deux cœurs, je suis plusieurs, devient foyer&nbsp;»</p><cite>Deux cœurs </cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;Certains se quittent, d’autres se retrouvent, sur les rives du fleuve amour&nbsp;».</p><cite>Fleuve Amour</cite></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«Tu es mon poème et ma prose</p><p>Mon marathon et ma pause</p><p>Ma guérison, mon ecchymose</p><p>mon éveil, ma vie sous hypnose</p><p>Tu es mon effet et ma cause&nbsp;»</p><cite>L&rsquo;effet et la cause</cite></blockquote>



<p>En conclusion, je dirais que cette expérience m’a fait réfléchir sur la construction d’un concert et la gestion du public par les artistes et la salle, ce fut donc très intéressant&nbsp;! J’ai beaucoup apprécié découvrir l’univers de Luciole, que je ne connaissais pas du tout. Merci à la Bouche d’Air et à l’ADI pour cette découverte&nbsp;!</p>



<p><a href="https://www.alice-lemarin.fr/home">Crédit image: Alice Le Marin</a></p>



<p><a href="https://www.labouchedair.com/">La programmation de la Bouche d&rsquo;Air</a></p>



<p>Par Mathilde RABREAU</p>
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		<title>« Portes » de La Poule</title>
		<link>https://atelierdesinitiatives.org/blog-des-spectateurs/portes-de-la-poule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blogueur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 15:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Impro]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Nantes]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre100noms]]></category>
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					<description><![CDATA[Mercredi 8 Mars, me voilà une nouvelle fois au théâtre 100 noms, pour voir une de mes passions&#160;: le théâtre d’improvisation. La Poule est une compagnie professionnelle assez connue, mais que je n’avais jamais eu l’occasion de voir auparavant&#160;. Nous voilà ravies, mes potes et moi. Après avoir proposé nos thèmes en amont, qui étaient [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="350" height="496" src="https://atelierdesinitiatives.org/wp-content/uploads/2023/03/poule.jpg" alt="" class="wp-image-5090"/><figcaption>Photo qui n&rsquo;a rien à voir&#8230; si ce n&rsquo;est une poule et une porte.</figcaption></figure></div>



<p>Mercredi 8 Mars, me voilà une nouvelle fois au théâtre 100 noms, pour voir une de mes passions&nbsp;: le théâtre d’improvisation.</p>



<p>La Poule est une compagnie professionnelle assez connue, mais que je n’avais jamais eu l’occasion de voir auparavant&nbsp;. Nous voilà ravies, mes potes et moi.</p>



<p>Après avoir proposé nos thèmes en amont, qui étaient «&nbsp;une réplique du film de notre vie&nbsp;», voilà que le spectacle commence&nbsp;;</p>



<p>Sur scène, trois improvisatrices, 3 portes, une boite à lettres et un micro.</p>



<p>D’abord une entrée spectaculaire des portes et joueuses, qui dansent ensemble sur une musique un peu stressante, puis l’une d’entre elle – les joueuses hein, pas les portes, ça serait bizarre- s’avance au micro, choisi un premier petit papier, et c’est parti pour une heure d’histoires improvisées.</p>



<p>S’enchaîneront des histoires émouvantes, drôles, drôlement émouvantes… Les joueuses ont donné de leur corps et de leur cœur pour nous plonger en un rien de temps dans leurs univers. L’utilisation des portes quant à elles, aura permis de donner du corps à la scène, un petit plus de scénographie, assez rare en improvisation.</p>



<p>Le jeu est propre, les joueuses s’écoutent, ça cabotine beaucoup, on voit qu’elles prennent du plaisir sur scène, et nous aussi. On a pu voir leurs spécialités à chacune d’entre elles, et je dis bravo à l’impro chantée. A la régie, l’écoute aussi est là, et accompagne les scènes par de bons choix de lumière ou de musique. </p>



<p>Je suis malgré tout restée sur ma fin, pensant voir un format un peu plus poussé. Dans le sens où la construction reste très similaire à un cabaret d’impro -la chorégraphie des portes en plus. Cela reste malgré tout un spectacle de qualité, parfait pour découvrir le monde de l’impro&nbsp;!</p>



<p><strong>Chronique de Carolina pour l’Atelier des initiatives<br>Portes<br>Le théâtre 100 Noms</strong></p>



<p></p>
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	</channel>
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